20 octobre 

 
Il est si bon de savoir que je guéris 
de mes vieilles blessures.
 

Il devient parfois tellement difficile 
de faire face à la vérité, 
que consciemment ou non, 
je dispose mes gardes tout autour de moi, 
tel un mur de résistance. 
Non seulement est-il difficile 
d'admettre la vérité aux autres, 
il est parfois plus difficile encore 
d'oser me l'admettre à moi-même. 
C'est un peu comme si je me laissais conduire 
à la fois par la culpabilité et par la déception.

 

Lorsque j'en étais inconsciente,
habituée à mes raisonnements, 
je pensais bien que cette vérité, 
ma vérité, 
pouvait me nuire, me blesser.

 

Il ne faut cependant pas se leurrer, 
on sait tous qu'il y a quelques marches 
entre le savoir et le faire.  
Et, madame la peur étant en poste, 
il me fallait donc lui faire face 
pour accepter ma vérité.  
C'est là la seule route possible 
pour me retrouver 
et être bien dans ma peau.  
C'est mon seul moyen 
pour continuer à avancer. 

 
J'accepte donc d'y faire face et de voir clair. 
 
Je m'accepte telle que je suis,  
dans la situation actuelle. 
 
Cette étape étant franchie,
la douleur commence à disparaître en moi
et la guérison pourra enfin 
entreprendre son processus. 
 
 
Je peux maintenant aller de l'avant
tout en apprenant à m'aimer,
telle que je suis,
aujourd'hui.
 
«La maladie d'amour» Michel Sardou