23 septembre

Je peux être si profondément ancrée
dans l'habitude
de me répéter des choses négatives
qu'il y a des moments
où je ne m'en rends même plus compte.
Pour devenir consciente des messages
que je m'adresse,
je fais l'exercice de passer la journée
avec un élastique autour du poignet.
Il me sera certes difficile d'agir ainsi
sans sourire...
Et même si je me sens ridicule,
si j'ai l'impression d'attirer l'attention,
je le fais.
J'ai le droit de me sentir ridicule...
si me m'en sers comme expérience.
Et chaque fois
que je ferai claquer l'élastique,
je me dirai un message positif.
Pour peu que je persiste,
avant même que cette journée finisse,
je serai la première à prendre conscience
d'une belle différence.
Aujourd'hui,
j'écoute vraiment les messages
que je m'envoie.
Aujourd'hui,
je vais me sentir bien.
Aujourd'hui,
je change toutes mes pensées négatives
en pensées positives.
Car si je continue à faire ce que j'ai toujours fait,
je continuerai aussi à récolter
ce que j'ai toujours semé.
Pourquoi donc aurais-je peur du changement
puisque c'est par là
qu'arrive l'avancement, le progrès
et l'amélioration?
À mesure qu'on s'alourdit,
la vie, à qui on demande moins,
se fait plus légère.
| Jean Rostand |
Les problèmes de ménage ne s'en vont pas
comme par magie:
si on ne fait rien,
c'est le mariage qui s'en va en fumée.
La meilleure façon de rester jeune
est bien de penser à ses rêves
plutôt qu'à ses regrets.
Ouf!
Quel travail pour les dernières heures
de ma cinquantième année d'apprentis-sage.
Allez ma grande, retrousse tes manches,
aie confiance et va de l'avant!
Je t'aime
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| «Il suffirait de presque rien» Serge Reggiani |