«Vais-je déménager ou rester là...»
Ce
sont là, si je ne m'abuse,
les paroles d'une chanson de Pauline
Julien.
...Enfin, dites-le moi si je fais erreur.
Quoi
qu'on dise, quoi qu'on pense,
et
quoique d'une personne à une autre
les
situations aient beaucoup de similitudes;
ce
que je vois, ce que je vis
et ce que je ressens est
réel.
C'est
ma réalité.
C'est là ma vérité.
Que
celle-ci plaise ou non
que
celle-ci ~ me ~ plaise ou
non,
puisque pour le moment,
je
n'ai ni le goût, ni le moyen
de
l'améliorer ou de la changer,
il ne
me reste donc qu'à l'accepter.
Quoique je sois consciente
qu'il m'est aussi bien
inutile de
juger,
de lutter ou même de résister,
le
fait de l'accepter devient en quelque sorte
un
choix personnel.
Et
c'est là que ça devient paradoxal
car
c'est lorsque j'accepte la situation,
lorsque je fais un réel lâcher-prise,
que
celle-ci se modifie.
En
fait c'est un peu comme si le fait
d'abandonner toute résistance et toute
lutte
me
permettait de trouver
ce
qui est réellement bon pour moi.
«Quand tout va mal, c'est que tout va bien»
me
répète inlassablement un copain.
J'ai
compris que lorsque tout va bien
c'est
comme si on s'engourdissait
dans
la routine et la facilité.
On
s'endort, on se couche.
Mais
quand ça va mal,
c'est vrai que ça va bien
parce
que nous sommes alors forcés d'agir,
de réagir.
N'est-ce pas une bonne chose
que
de trouver ce qui est bien pour soi?
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