12 janvier

 
 
 
 
«Vais-je déménager ou rester là...»
 
Ce sont là, si je ne m'abuse,
 les paroles d'une chanson de Pauline Julien.
...Enfin, dites-le moi si je fais erreur.
 
Quoi qu'on dise, quoi qu'on pense,
et quoique d'une personne à une autre
les situations aient beaucoup de similitudes;
ce que je vois, ce que je vis 
et ce que je ressens est réel.
C'est ma réalité.
C'est  là ma vérité.
 
Que celle-ci plaise ou non
que celle-ci  ~ me  ~ plaise ou non,
puisque pour le moment,
je n'ai ni le goût, ni le moyen
de l'améliorer ou de la changer,
il ne me reste donc qu'à l'accepter.
 
Quoique je sois consciente 
qu'il m'est aussi bien inutile
de juger, 
 de lutter ou même de résister,
le fait de l'accepter devient en quelque sorte
un choix personnel.
 
 
Et c'est là que ça devient paradoxal
car c'est lorsque j'accepte la situation,
lorsque je fais un réel lâcher-prise,
que celle-ci se modifie.
 
En fait c'est un peu comme si le fait
d'abandonner toute résistance et toute lutte
me permettait de trouver
ce qui est réellement bon pour moi.
 
 
«Quand tout va mal, c'est que tout va bien»
me répète inlassablement un copain.
 
J'ai compris que lorsque tout va bien
c'est comme si on s'engourdissait
dans la routine et la facilité.
On s'endort, on se couche.
 
 
Mais quand ça va mal, 
c'est vrai que ça va bien
parce que nous sommes alors forcés d'agir, 
de réagir.
 
N'est-ce pas une bonne chose
que de trouver ce qui est bien pour soi?

«Memory»The Cats